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ibrahim.el.ali-ecologie-Liban-biodiversité : L'oceanium reboise 6 302 000 Arbres au Sénégal : Qui dit Mieux ? Cliquer pour voir la vidéo

Information vidéo concernant le reboisement de la mangrove dans la région de Casamance. Très belle initiative et belle prise de conscience de la population.
 
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Haïdar El Ali, libanais de naissance, sénégalais de cœur, mais, avant tout, citoyen du monde. Il a l'œil espiègle, l'accent coloré et la stature d'un homme armé de fortes convictions. Au Sénégal, c'est un héros. Et pas seulement parce que ce plongeur professionnel est venu porter secours aux naufragés du Joola, le ferry qui, en 2002, s'est retourné en Casamance. Cet amoureux de la nature est un héros parce qu'il est allé convaincre pêcheur après pêcheur, fermier après fermier, villageois après villageois de l'importance de préserver son environnement. «Au Sénégal, il n'y a pas de vraie démocratie, explique-t-il. Or, c'est le seul régime qui permette l'écologie. Donc, il n'y a pas d'écologie et aucune politique en faveur d'un développement durable.»


Et les populations locales consument pour leur survie tout ce qu'elles peuvent appréhender dans leur environnement proche, sans se soucier de la reconstitution de ces matières premières ni de leur épuisement. Le besoin quotidien l'emporte sur la prévision du lendemain. Ainsi, à Tobor, les pêcheurs, pour conserver les poissons qu'ils pêchent et qu'ils vendent, coupent-ils les palétuviers pour chauffer l'eau de mer et en extraire le sel. Ces arbres tropicaux longent les rivages marins et forment des forêts appelées mangroves. En moins de vingt ans, elles ont perdu 50 % de leur superficie au Sénégal. «Les sols privés de palétuviers se salinisent, constate Haïdar El Ali. Les petits crustacés qui nichent dans les mangroves et servent de nourriture aux poissons disparaissent. Le poisson, privé de son alimentation, se fait rare. Les villageois s'appauvrissent. C'est une spirale infernale.»


A l'aide de l'ONG Oceanium, dont il est le fondateur, Haïdar El Ali a proposé aux villageois de planter des palétuviers. Il fournit les semences et mobilise les bénévoles - plus de 11 000 ont répondu à son appel - pour reboiser les mangroves dans la région de Casamance. En 2007, il a planté 500 000 propagules de palétuviers dans une dizaine de villages. L'année suivante, 6,3 millions dans 156 villages. Et cette année, il vise les 30 millions dans 400 villages. La clé de la réussite : instaurer une relation durable avec les villageois. «Dans les réunions de sensibilisation, raconte-t-il,je leur dis: "Nous allons planter cet arbre, il va grandir, accompagner notre relation et sera le témoin de ce que nous ferons."»

Cap Skirring : Besoins à satisfaire dans un cadre de rêves
 

Le village de Cap Skirring a été créé en 1972, avec la construction du Club Méditerranéen la même année. Ses premiers habitants étaient des Mancagnes. C’est ce que nous a conté Arfang Kâ. Auparavant, il n’y avait que 3 cases de repos dans la zone.

Les trois premières cases de Cap Skirring étaient implantées sur l’actuel site de l’hôtel La Paillotte et appartenaient à un certain Monsieur Aubert. A l’époque, les ouvriers du Club Méditerranéen construisaient sur le site de l’actuel terrain de football de petites cabanes qui leur servaient d’habitat et que malheureusement, un incendie avait ravagé en 1975. En avril de la même année, l’Etat, par le biais du sous-préfet de Kabrousse d’alors, avait attribué à l’est du Club Méditerranéen 65 parcelles à usage d’habitation et sur lesquelles, les travailleurs locaux de ladite chaîne hôtelière et ceux de l’hôtel La Paillotte avaient construit des maisons. « D’autres personnes sont venues. Au fur et à mesure, le lieu est devenu un village, appelé en Diola « Cap-Erequène » qui signifie en wolof, « Cap Randoulène » et en français, « Cap, reculez »), a raconté Arfang Kâ, indiquant que les premiers habitants du Cap Skirring sont des Mancagnes.

« Ils venaient de Ziguinchor en 1970 pour la construction de l’aéroport du Cap Skirring et passaient la nuit dans le village de Boucotte. Après leur retour à la fin de la réalisation de l’aéroport, ils étaient revenus en 1972 pour participer à la construction du Club Méditerranéen. « Ils ont construit des maisons et se sont installés », a fait savoir Arfang Kâ.

La desserte aérienne en question

La desserte aérienne du Cap Skirring préoccupe plus d’un notamment ceux qui évoluent dans le secteur du tourisme en Casamance. M. Falilou Diouf (président du marché artisanal du Cap Skirring) et ses collègues artisans ont insisté sur la reprise rapide des vols d’Air Sénégal International, estimant que c’est à cette période de l’année (ndlr : août) que les touristes commencent à faire leurs réservations dans les hôtels. Et selon M. Babacar Mbaye Diouf (président du comité de réflexion, d’appui pour le développement touristique et social de la Communauté rurale de Diembéring), depuis l’arrêt des vols à destination du Cap Skirring, toutes les activités sont paralysées.

« Pratiquement, tous les hôtels ont fermé. La plupart des restaurants et campements sont à l’abandon, faute de clientèle. » En effet, depuis le 22 avril, il n’y a pas eu de vols à destination de la Casamance ou 90 pour cent de la population ne vit que du tourisme. Pour ne pas rester les bras croisés et continuer à attendre, le comité de réflexion d’appui pour le développement touristique et social de la Communauté rurale de Diembéring a sollicité et obtenu des audiences avec le maire de la ville de Ziguinchor Abdoulaye Baldé.

« Ce dernier nous a aidés à avoir des entrevues avec le ministre d’Etat Karim Wade, le ministre du Tourisme Thierno Lô et d’autres personnalités », a révélé Babacar Mbaye Diouf, ajoutant que des promesses « fermes » leur ont été faites pour la reprise de la desserte aérienne sur le Cap Skirring, la diminution de la Tva et la baisse des taxes aéroportuaires. Il a promis que sa structure continuera ses contacts pour sortir les populations de leur souffrance et désolation. Selon notre interlocuteur, le directeur général du Club Méditerranéen - Département Afrique, après l’entretien qu’il a eu avec son comité, a confirmé la réouverture du Club Med en début février 2010, jusqu’à fin mai 2010. Pour rappel, le Club Méditerranéen représente 90 pour cent des acticités de la Communauté rurale de Djimbéring et c’est le poumon de l’économie locale.

En attendant, l’on se débrouille pour survivre. C’est le cas pour El Hadji Mbaye, l’un des vendeurs d’eau potable qui parcourent de long en large le village du Cap Skirring pour approvisionner les populations pour lesquelles l’eau courante est un luxe. Originaire de Keur Seydou (un village dans le Médina Yoro Foulah, région de Kolda), El Hadji Mbaye est venu monnayer ses services au Cap Skirring, en se dotant d’une charrette communément appelé « pousse-pousse. » Il s’en sert en saison sèche (cette période coïncide avec la campagne touristique) pour transporter des bagages. En hivernage, il l’utilise pour approvisionner ses clients potentiels en eau potable qu’il se procure au puits de Loundiancolon, un nouveau quartier du Cap Skirring.

L’Allongement de la campagne touristique

Dès l’aube, il est au travail jusqu’au crépuscule. Il ne se repose que pour déjeuner. Mais, notre homme avoue que ses affaires ne marchent pas bien en hivernage ou certains de ses clients ont souvent de l’eau de pluie qu’ils conservent dans des barils. Actuellement la recette journalière varie entre 2.000 et 8.000 fracs Cfa, rien que pour le transport de bagages, renseigne-t-il.

El Hadj Mbaye, comme d’autres personnes, souhaite l’allongement de la campagne touristique de 6 à 8 mois au Cap Skirring. M. Sadio Kabou (1er vice-président chargé des finances de l’association des jeunes du Cap Skirring) en appelle à la bienveillance de l’Etat pour qu’il augmente la durée de la saison touristique à 8 mois, à partir de novembre. Selon notre interlocuteur, en cette période de saison morte, les ventes ont considérablement baissé dans tous les secteurs d’activités au Cap Skirring. Les problèmes de survie des populations locales refont surface. Le tourisme étant l’unique source de revenus. Les pêcheurs éprouvent d’énormes difficultés pour écouler leurs captures. M. Falilou Diouf (président du marché artisanal) explique qu’actuellement, les artisans ne travaillent que 6 mois et chôment les 6 autres mois de l’année. A l’en croire, si en pleine saison touristique ils réalisaient une recette journalière de 100 francs cfa, en cette période de basse saison, ils font rarement 25 Fcfa.

« Et pourtant, nous avons un bon marché artisanal, avec des produits bien faits. M. Kabou exprime aussi sa crainte pour une ouverture tardive du Club Méditerranéen qui a été brûlé par un incendie, en rappelant que c’est la principale source de revenus des populations et le plus grand hôtel dans la Communauté rurale qui emploie 600 personnes là « ou les autres établissements touristiques utilisent 50 à 60 travailleurs ».

Au Cap Skirring, tous sont d’avis également que la réouverture de certains hôtels fermés comme Savana, Kabrousse ne devrait plus durer.

Des loisirs pour les jeunes

Les jeunes du Cap Skirring ont comme principal loisir le football. Mais, ils sont confrontés à un problème d’espace pour créer des infrastructures d’épanouissement de toute la jeunesse locale. M. Sadio Kabou (1er vice-président de l’association des jeunes du Cap, chargé des finances), a cité, entre autres infrastructures, un foyer des jeunes, des terrains de sports et des arènes pour la lutte traditionnelle, dans toutes les catégories. Cette discipline est gérée par un certain Jean Echocola Diatta, ancien champion d’Afrique de lutte. A en croire notre vis-à-vis, très peu de jeunes du Cap Skirring fréquentent les boîtes de nuit. « Ici, les dancings, c’est plutôt l’affaire de jeunes, venant généralement d’Oussouye, de Ziguinchor ou d’ailleurs. Et naturellement des touristes ». Toutefois, il s’est réjoui que régulièrement, les jeunes du Cap Skirring organisent des championnats de football pour toutes les catégories. Ce sont des tournois qui se déroulent chaque année, de mi-juillet à mi-août « pour, dit-on, animer et faire vivre le village. » Pour ceux qui ne le savent pas, le Cap a un club (Cap Skirring sporting club) qui devrait d’ailleurs jouer la saison prochaine dans le championnat national de 3ème division. Par ailleurs, les « navétanes » ont démarré le 15 août dernier par le tournoi des 4 grands.

Par Babacar Bachir SANE, Moussa SADIO

Nouvelles de Cap Skirring : Khadidiatou Gueye "photographe reporter pour la société Arvimedia" est arrivée dans la journée du samedi 3 juillet 2010 au port de
Zinguinchor pour un séjour indéterminé en Casamance. Elle a prit place dans son nouveau logement dans le secteur de Cap Randoulène. Son travail consistera
à récolter des informations et prendre des photos pour complèter le site www.cap-skirring.fr.
 
feuille de route des élus locaux déclinée à Ziguinchor  lundi 2 août 2010
 

La feuille de route des élus locaux pour la promotion de la paix et du développement local dans la région naturelle de Casamance a été finalisée à Ziguinchor, au cours d’un atelier national présidé par le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, Dr Aliou Sow, en présence de l’ambassadeur d’Allemagne au Sénégal, des autorités administratives et locales

. La rencontre a permis également de définir, à travers la validation d’un plan d’actions consensuel, les modalités pratiques de mise en œuvre de ladite feuille de route. Pour leur part, les élus locaux des régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor (présidents de conseil rural, maires et présidents de conseil régional), ainsi que les acteurs de la société civile, se sont engagés à activer le levier de la décentralisation pour booster la paix et le développement durable de la région naturelle de Casamance.

Sur ce plan, l’Allemagne reste un « partenaire privilégié », selon son ambassadeur. Le diplomate a renouvelé l’engagement de son pays à accompagner toutes les initiatives de développement local en Casamance, prises par le gouvernement du Sénégal. A en croire le ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, le gouvernement sera aux côtés des élus locaux pour la mise en œuvre de leur feuille de route et apportera un appui aux structures impliquées, en termes de moyens notamment.

Dans cette perspective, Dr Aliou Sow a annoncé la construction de l’hôtel de ville de Ziguinchor, de l’hôtel de la région de Sédhiou, ainsi que des maisons communautaires des collectivités locales qui n’en disposent pas en Casamance. « En plus, des appuis -en termes de fonds de concours spéciaux- seront destinés à toutes les collectivités locales pour leur permettre de mobiliser les contreparties nécessaires à l’obtention des financements du Programme national du développement local (Pndl) », a conclu le ministre Sow.

Moussa SADIO

SENEGAL-SOCIETE

Finale élection Miss Sénégal 2010 le 17 et 18 décembre au Cap-Skirring

17/10/2010 21:23 GMT

Dakar, 17 oct (APS) - La finale nationale de Miss Sénégal se tiendra les 17 18 décembre prochain au Cap- Skirring avec le concours du ministère de Culture, annonce un communiqué transmis dimanche à l’Agence de Presse sénégalaise.

L’événement sera présidé par le ministre des Mines, de l’Industrie, de l’Agro Industrie et des PME, Abdoulaye Baldé, ‘’motivé par le désir de vendre cette destination du Sud du pays dans le cadre de la politique touristique du Sénégal’’, précise la même source.

Le texte ajoute que la finale de Miss Sénégal servira également de plateau d’excellence pour les jeunes couturiers et autres stylistes dans le cadre des Ciseaux d’Or 2010, prévus le 17 décembre.

Cette première soirée permettra de présenter la quinzaine de candidates (avec notamment les représentantes de la France et de l’Espagne) à la couronne nationale de Miss Sénégal, lors d’une soirée traditionnelle suivie, dès le lendemain, d’un dîner de gala pour désigner la nouvelle ambassadrice de beauté du Sénégal.

L’auteur-compositeur Didier Awadi intègre le comité d’élection de Miss Sénégal pour s’occuper du volet artistique et faire le choix des artistes qui vont animer les soirées, indique le communiqué.

ADC

Cap Skirring
Le sit-in de protestation contre la dégradation touristique a connu une affluence record
Les organisateurs du sit-in du samedi 23 octobre 210,
réunis au sein du comité de réflexion et d’appui au développement social et touristique de la communauté rurale de Diembéring (cradst), ont réussi le pari de la grande mobilisation ce week- end dernier au Cap Skirring. L’enjeu de la cause étant de taille, les populations de Diembéring de Boukotte, de Cap Skirring, de Kabrousse, de Diakène et celle des iles, ont pris d’assaut le matin le rond point central du Cap pour prendre part au sit-in qui est tenu pour dénoncer la mort à la guillotine du tourisme en destination Casamance et de la plate forme touristique du Cap Skirring notamment . la manifestation à laquelle ont pris part les autorités coutumières et religieuses de la place, de même que les représentants des différentes corps de métiers… tous ont pris la parole pour emboucher la même trompette ; dénoncer les tenants du pouvoir l’indifférence ou la légèreté avec laquelle, ils managent le secteur touristique du
pays qui périclite d’année en année au grand dam de ses acteurs et pourtant ce secteur jusqu’à un passé récent était considéré comme le deuxième poumon économique nationale à cause des devises qu’il génère.
Le Sit-in a crée un véritable tribunal populaire
« Vox populi, vox Dei », soutiennent les latins pour dire que « la voix du peuple est la voix de Dieu ». Cet apophtegme, les populations de la communauté rurale de Diembéring, massées au Cap Skirring, l’ont bien illustré le samedi matin dernier lors du Sit-in organisé par le comité de réflexion et d’appui au développement social et touristique de la communauté de Diembéring, une structure basée au Cap et qui se veut une interface entre les acteurs touristiques et l’administration dans le but de servir d’espace de réflexion et d’échanges qui militeraient en faveur d’un tourisme prospère. Ces populations multisectorielles à travers leurs porte-paroles, ont depuis le sit-in public au rond point jusqu’au point de presse tenu dans une boite de nuit de la place qui est le siège social du cradst, ont dressé un réquisitoire implacable contre le gouvernement du Sénégal, au premier chef, le Président de la République,
jugé coupable de la morosité touristique qui frappe la destination Casamance, et ceci elles ont entendu le dire sans langue de bois. « Le Président de la République n’aime pas le tourisme, cela s‘est vérifié depuis qu’il est à la tête de l’Etat, le tourisme ne cesse de dégringoler en grande vitesse de saison en saison, lui-même l’a reconnu lors du premier salon international de tourisme organisé récemment à Dakar(TICA), quand il venait de reconnaitre dans le tard que tourisme pourrait servir de grand levier économique pour le pays et qu’il allait désormais personnellement s’employer à lui donner les moyens conséquents pour son rayonnement et même jusqu’ici aucun geste allant dans le sens de confirmer son engagement là n’est nulle part perceptible », peste Ismaël Touré. Quid de Karim Wade, Ministre entre autres, des Transports aériens ; Augustin Diatta trouve que son « éloignement et le mutisme dans
lequel s’emmure devant les sollicitations persistantes des acteurs touristiques pour ce qui concerne l’aérien » ; « des compagnies étrangères, comme en exemple XL Air Line, font pied de gru auprès de lui en vue d’obtenir les licences d’exploitation mais rien. Lasses, ces compagnies ont fait parvenir leur demande auprès de l’office du Tourisme de Ziguinchor pour qu’il joue les bons offices mais là encore, silence et boule de gomme, Karim préfère fermer la porte à tout dans le seul but de protéger sa nouvelle compagnie nationale dont on ne sait même pas quand est ce qu’elle va voir le jour », denonce le promoteur de Diatta Tour International, qui d’ailleurs pour résorber un peu cette crise de l’aérien, ouvre avec Sénégalair une desserte en direction de Dakar Cap Skirring et vice versa tous les vendredis et dimanches . cette situation de précarité touristique qui se vit au Cap Skirring est intenable et
incompréhensible, s’emporte Lamine Biaye, tenancier d’un boutique d’art au village artisanal du Cap, avant de rappeler que « dans les années 90 où le Quai d’Orsay, mettait la Casamance dans le carré lugubre des destinations interdites à ses compatriotes et qui étaient, l’Afghanistan, la Tchétchénie, l’Algérie, la Casamance, et pourtant c’était l’âge d’or du tourisme au Cap Skirring, les avions ne cessaient de s’y poser et d’y décoller allégrement, les touristes de toutes nationalités européennes étaient là, nombreux et épanouis, remplissant jusqu’à déborder les hôtels, les campements, les auberges et même chez les habitants. Et pourtant c’étaient les moments les plus, chauds en Casamance, c’est paradoxalement au moment on note un retour incontestable de la paix où il n’ y’a que des affamés coupeurs de route d’un moment à un autre, qu’on entend nous dire que la destination Casamance
n’est plus vendable à cause de l’insécurité, d’ailleurs dans quel bout du monde l’on peut prétendre à la sécurité absolue ou l’insécurité zéro » se dit-il navré. Autant d’incompréhensions qui ont bien poussé ces manifestants à arborer des rubans noirs et exiger le retour à la normale de l’activité touristique au niveau de la région, car tout le monde y’en a marre ! des pancartes et des slogans allant dans ce sens ont fusé, comme en témoigne ceux-là ; « Non à la mort programmée du tourisme en Casamance » »pas d’avions, pas de Tourisme »… et au mémorandum lu et adressé au Chef de l’Etat par le Président du comité, Boubacar M’baye Diouf, il a été question entre autres, de la réduction conséquente des taxes aéroportuaires jugées trop lourdes, de l’ouverture de la destination Casamance aux compagnies étrangères demandeuses, de la défiscalisation des établissements touristiques, d’une
politique d’incitation à la réouverture ou à la cession des hôtels du Groupe Sénégal hôtels au Cap Skirring au nombre de trois et qui sont Savana, Kabrousse et Royal Cap. Car leur fermeture a considérablement réduit la capacité d’accueil touristique de la station balnéaire du Cap, sans compter des milliers d’emplois directs ou indirects perdus. Toujours dans ce mémorandum, il a été question d’envisager une collaboration avec le Quai d’Orsay, en vue de mettre fin à la campagne de diabolisation de la Casamance sans cesse menée par Christian Cousteau, propriétaire des sites »capskirring.com et senegalaisement.com ». Sans oublier l’invité de la dernière minute dans le lot des doléances, le retour rapide et à la normale de la couverture électrique, qui s’est considérablement dégradée ces derniers temps, causant beaucoup de désagréments aux abonnées et plongeant les populations dans un profond désarroi, si
> seulement certains hôteliers ne menacent pas de fermer tout court leurs établissements, las de falloir tourner qu’avec leurs groupes électrogènes. Une menace dit-on que le Club Med, la locomotive du tourisme dans la région, qui accueillait seulement hier( le dimanche 24) ses premiers clients, a réitéré quand au milieu de la journée son groupe a lâché. Une situation jugée intenable par les promoteurs économiques et par les ménages, comme elle l’a bien martelé lors du point de presse « on est fatiguée de payer trois factures, la facture de bougies, la facture de pétrole et la facture d’électricité qu’on ne consomme pas mais qui nous revient très salée », condamne la conseillère au conseil communautaire de Diembéring, Maman N’diaye Diatta.

                                                                                                                                                                                                          André Mendy

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